Les spectacles en tournée


Transhumance, l’heure du troupeau

Présentation

Transhumance, l’heure du troupeau est une arche sans déluge, sans Noé, une arche refuge pour nos rêves, rempart à l’indifférence, un vaisseau aux émotions d’antan, quand l’homme vivait au rythme des saisons.

Transhumance, l’heure du troupeau est une métaphore sur la transhumance. Un grand rêve voyageur traverse la ville repoussant les frontières du possible. Une allégorie, un hommage aux gens du voyage, aux colporteurs d’histoire et autres poètes, un coup de chapeau aux conquérants de l’inutile.

Ce spectacle est une pararade monumentale en trois actes et un concert pour 200 comédiens, musiciens et leur cortège d’animaux de fer.

Croquis d'Enrique JIMENEZ
Croquis d’Enrique JIMENEZ

Nous nous sommes préparés à cette aventure, nous l’avons fait à notre mesure avec le meilleur des multiples rencontres cultivées au cours de ces quinze dernières années. Transhumance, l’heure du troupeau est un spectacle conséquence de nos expériences, il s’inscrit dans le temps, se nourrissant de chaque étape. Notre voyage a commencé en 1997, aujourd’hui fort de ses 26 étapes, 2 000 personnes auront interprété notre partition imaginaire, nous permettant de faire partager notre rêve à plus de 200 000 spectateurs.

© Benoît ELIOT

La parade est un des signes les plus adaptés au langage des foules et des grands espaces. Son mouvement est construit sous forme d’apparitions successives, rythme qui prend le public par surprise, à revers, sur le côté... afin de le capter, l’entraîner, lui raconter et enfin l’embarquer comme passager inconditionnel de notre rêve.

Le mélange des styles et des univers est le propre de cette parade hétéroclite, enrichie de la compagnie des jouets, pantin désempaillé, poupée oubliée, robot déconnecté et bien sûr son armée de petits soldats de plomb. Les costumes sont lumineux, brillants, traces d’un rêve éblouissant, empruntés aux cinq continents.

Allegro ma non trouppo, puissante, haletante, concertante, telle est la musique de ce troupeau. L’éléphant grosse caisse est le coeur, il donne le tempo, les moutons tintinnabulent, la girafe vocalise, le Bagad bombarde, les vaches percutent, les tambours roulent, les personnages barissent... Cette vaste polyphonie s’organise peu à peu, les éléments se répondent, s’emboîtent, s’harmonisent jusqu’à sembler être la chevauchée cahotante d’un orchestre démesuré.

Pour écouter un extrait de la bande sonore, cliquez ci-dessous

Transhumance, l’heure du troupeau Piste 1

© Transhumance l’heure du troupeau - Compagnie Oposito / Décor Sonore

© Benoît ELIOT

mardi 4 novembre 2014


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