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Circus Ethiopia 

Lors du passage à Brest du Circus Ethiopia, de nombreux élèves ont pu assister au spectacle et rencontrer les artistes. Impressions. 
photo : Yvan Breton C 'était grandiose. Tout y était : le jonglage avec des balles et des quilles, la musique très rythmée. Vers le milieu du spectacle, ils ont fait une colonne humaine et ils se balançaient d'avant en arrière : nous avons cru que celui qui tenait les autres avait craqué mais ils sont retombés sur les pieds après avoir fait une pirouette aérienne. Tout le monde a eu peur. Les filles étaient souples autant que les garçons. Elles étaient habillées de vêtements blancs avec des bandes jaunes et rouges. Elles changeaient souvent de costumes. Elles avaient les cheveux tressés. Chaque tresse était ornée de perles aux couleurs de leur drapeau. Ils souriaient tout le temps même en formant des pyramides. Le spectacle a duré 1 h 30. C'est passé trop vite. 
 

Elodie Toullec, Alexia Chaoudour, 
Florian Freiburger 

 


Les enfants du Cirque Ethiopia sont venus nous rendre visite au collège. Après le repas, au CDI, nous avons fait plus ample connaissance avec Abbi, Splite et d'autres membres du cirque. Abbi a environ 10 ans, c'est le plus jeune. Splite, lui, a 15 ou 16 ans. L'amarhique est leur langue nationale mais ils parlent aussi anglais et nous avons réussi à discuter du spectacle dans cette langue. Le club VBA (Vizac bonne action), qui récolte de l'argent dans le but d'aider des enfants du Tiers-Monde, leur a offert un cadeau. C'est Abbi qui a eu l'honneur de l'ouvrir. Il y avait des quilles, des anneaux et des balles fluorescentes. Alors, Abbi nous a fait une démonstration de jonglage. Ils étaient surpris et heureux d'avoir ce cadeau. 
 

Julie Boucher-Noël, Priscillia Mimmi, Thomas Liziard 

Collège du Vizac (Guipavas) 




Depuis plus de six ans, Circus Ethiopia invente son propre cirque car cela n'existait pas en Ethiopie. Dans plusieurs écoles, les enfants s'exercent aux diverses activités : jonglage, voltige, acrobaties, tout en suivant une scolarité. 
Le Circus Ethiopia est en tournée en Bretagne, à Paris, en Angleterre, en Allemagne, en Australie... dans le but de récolter de l'argent pour construire d'autres salles pour l'entraînement qui seront réparties dans tout le pays. Nous essayons de rester en contact par Internet avec nos nouveaux amis au cours de leur tournée. 
Dans deux ans ils reviendront peut-être et là nous saurons mieux parler l'anglais ! 

Vincent Jestin, Matthieu Catusse 
Collège du Vizac (Guipavas) 


 

    Dans Brest...

Photo Yvan Breton

Dans Brest, il y a une rue,  
Dans cette rue il y a le «Fourneau»  
Dans le «Fourneau» il y a une piste,  
Sur cette piste il y a un spectacle,  
Dans ce spectacle il y a une pyramide humaine,  
Dans cette pyramide il y a un enfant éthiopien,  
Dans cet enfant éthiopien il y a un cțur,  
Dans ce cțur il y a de l'amour.  
L'amour renversa le cțur,  
Le cțur renversa l'enfant éthiopien  
L'enfant éthiopien renversa la pyramide humaine,  
La pyramide humaine renversa le spectacle  
Le spectacle renversa la piste,  
La piste renversa le «Fourneau»,  
Le «Fourneau» renversa la rue  
Et la rue renversa la ville de Brest.  
 

Les CP de Loperhet. 
A la manière de Paul Eluard, 
d'après le poème «Dans Paris». 
  



Autour de la piste 

C'était vraiment génial, impressionnant, rigolo... 
Le petit garçon nous a fait rire et cela dès sa première apparition avec son vélo coupé en deux ! 
Les figures étaient impressionnantes, les artistes ont pris beaucoup de risques à faire de telles pyramides, j'avais des frissons... mais c'était toujours réussi. 
La performance du funambule était originale : il s'habillait et se déshabillait sur la corde. Il faut être fort ! 
Les pyramides étaient plutôt périlleuses et impressionnantes. Tous les artistes étaient d'une souplesse exceptionnelle. 
Lors de certaines pyramides, on ne comprenait plus la position de chacun dans cet enchevêtrement de corps, de jambes, de bras, de têtes... 
C'était un spectacle très dynamique : la musique rythmée, la vitesse d'exécution des figures, les costumes traditionnels très colorés... 
 

Ecole du Moulin (Gouesnou)


Sympathiser 

En décembre, notre professeur de français nous a parlé du Circus Éthiopia, regroupant des jeunes de 10 à 18 ans à Addis-Abeba. 
Notre classe de 6e a pris contact avec eux, par Internet, et cela nous a donné envie d'apprendre et de comprendre beaucoup de choses sur ces enfants d'un autre continent, qui sont déjà des artistes. 
Quand ils sont partis en tournée et que nous avons su qu'ils allaient venir faire leur spectacle à Brest, nous avons projeté de les inviter dans notre collège du Vizac, à Guipavas, pour mieux faire leur connaissance. 
Jeudi 23 avril, tous les élèves de 6e sont allés au Fourneau voir le spectacle du Circus. 
Vendredi 24 avril, les Éthiopiens sont venus nous voir au collège, nous attendions avec impatience le moment de les voir de près, de leur parler, et aussi de sympathiser avec eux. 
 

Rozenn Calvar, Nelly Lagadec,  Clément Buvry 
Collège du Vizac (Guipavas) 

 
 

Impressions

Dans le spectacle du Circus Ethiopia, moi j'ai vu des couleurs de l'été parce que dans leur pays il fait beau. 

Vincent (CP Loperhet) 

Dessin de Roxane. CP école publique Loperhet
Dessin d'Axel. 
Pendant le spectacle mon cțur 
battait très fort. 
Alizée (CP Loperhet)  

Couleurs d'Éthiopie 

    Marron comme leur peau, 
    Vert, jaune, rouge comme leur drapeau, 
    Blanc comme leurs dents 
    Rouge comme leurs costumes, 
    Noir comme leur cheveux, 
    Orange comme la lumière, 
    Jaune comme le soleil d'Ethopie. 

Les CP de Loperhet