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Blanc-Mesnil
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Centres de loisirs de Noisy-le-Sec
se rendent au Forum |
14h30 : spectacle du
Circus Ethiopia au Forum |
"Ethiopie
en Fête" Blanc-Mesnil
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14h30 : spectacle du Circus Ethiopia
au Forum |
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Bus Départ centre Gérard
Philippe |
15h30 - 24 h : Journée Carnet
de Bord Rhinocéros 98
Représentation du Circus
Ethiopia |
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Ethiopie en fête
Forum Culturel de Blanc-Mesnil
du 2 au 30 mai 1998
Carnet
de bord, Cie Oposito
Le
Circus Ethiopia
Ethiopie,
Raymond Depardon
Arts
plastiques : Ethiopie, la création contemporaine
Photographies
des Studios d'Addis Abeba
Renseignements
pratiques |
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Carnet de bord, Cie Oposito
du 2 au 30 mai 1998
Depuis 1991, la ville de Blanc-Mesnil développe un jumelage-coopération
avec Debré Behran, localité située à 150 km au nord
de la capitale éthiopienne. Elle est d'ailleurs la seule ville au monde
à entretenir ce lien avec une ville éthiopienne. Ce jumelage ne
se veut pas seulement économique et technique. Il a été envisagé
comme un échange entre les deux populations.
Le Forum Culturel de Blanc-Mesnil a voulu élargir ce lien en lui donnant
une dimension culturelle et en rapprochant artistes français et éthiopiens.
C'est
ainsi que la compagnie de théâtre de rue Oposito a passé sept
semaines à Addis Abeba pour bâtir un véritable chantier de
coopération avec les artistes du Circus Ethiopia ; projet qu'ils ont baptisé
RHINOCEROS 98 du nom de la première locomotive éthiopienne livrée
par la France. Cette rencontre a donné naissance à une grande parade
de rue qui comme la locomotive a trouvé son point d'encrage dans la gare
d'Addis Abeba.
Pendant leur séjour à Addis Abeba, les membres de la Cie Oposito
ont écrit leur Carnet de Bord édité sur Internet : www.lefourneau.com.
Ces pages témoignent de leurs doutes, de leurs incertitudes mais aussi
de leurs avancées et du formidable bonheur qu'ils ont eu à inventer
cette histoire.
De retour de voyage, ils vous invitent à venir partager leurs émotions,
en vous ouvrant en grand leur Carnet de bord. Enrique Jimenez, plasticien
du groupe, a donné vie à celui-ci le faisant passer du virtuel à
la réalité, en réalisant une installation plastique, un espace
de rencontres, avec un cybercafé aux odeurs d'épices où s'exposeront
les mots, dessins, peintures, photos et images vidéo retraçant leur
rencontre avec l'Ethiopie et le Circus Ethiopia.
Ont conçu et réalisé cet espace :
Jean-Raymond Jacob/Enrique Jimenez
Scénographie : Enrique Jimenez assisté d'Achil
Bras
Site internet : réalisation Yffic Cloarec assisté
de Claude Morizur et Michèle Bosseur
Décoration : Philou Jacob
Photos : Vincent Muteau
Dessins : Enrique Jimenez et Martine Rateau
Images vidéo : Martine Hussenot
Lumières : Thierry Tougeron
Le Circus Ethiopia
Dans le cadre de la soirée Carnet de bord :
Together, création 98 du Circus Ethiopia - samedi
2 mai à 20h30
Concert et danse avec le Circus Ethiopia Band - samedi 2
mai à 23h
Depuis plus de six ans, dans les rues de six grandes villes d'Ethiopie, le
Circus Ethiopia
développe les arts du cirque et du spectacle vivant. Né à
Addis Abeba de la fusion de jeunes sportifs et d'enfants de tous les milieux
sociaux, copiant d'abord le cirque occidental classique, le cirque éthiopien
a trouvé sa singularité en intégrant la danse, la chanson
traditionnelle, le théâtre, les figures collectives dans son travail
artistique.
Développer
les arts du cirque n'est pas la seule vocation du Circus Ethiopia. Il vise aussi
à élaborer de nouvelles relations sociales notamment en éduquant
les enfants défavorisés. Beaucoup d'enfants qui ont intégré
la formation vivaient auparavant dans la rue. Tout en s'exerçant aux
diverses disciplines sportives, ils suivent parallèlement une scolarité.
Le Circus Ethiopia est aujourd'hui formé de quatre branches distinctes
représentant quatre ethnies dans cinq villes (Addis Abeba, Debré
Behran, Nazareth, Mekele, Djimma). Chacune est composée d'une troupe,
d'une école et d'un programme d'aide aux enfants des rues.
Le Circus a reçu l'appui de metteurs en scène de théâtre
en Ethiopie et d'artistes étrangers dont ceux d'Oposito, du Cirque du
Soleil et des Cousins. Les jeunes artistes éthiopiens veulent donner
une autre image de leur pays que celle de la pauvreté, être un
outil de communication et d'information, construire un lieu de résidence
où les enfants puissent apprendre et créer. Les bénéfices
de la tournée 98 serviront au financement de ce projet. En 1997, 35 enfants
de la troupe d'Addis Abeba, chanteurs, musiciens, acrobates, jongleurs et comédiens,
s'étaient déjà produits dans 17 villes d'Europe.
Après la représentation de Together, rencontre avec les
équipes de la Cie Oposito et du Circus Ethiopia et projection de
"9mm pour RHINOCEROS 98", vidéo réalisée par Martine
Hussenot.
Ethiopie, une exposition inédite de Raymond
Depardon
du 2 au 30 mai 1998
Raymond Depardon, photographe et cinéaste, membre de l'agence Magnum, expose
pour la première fois quarante photographies issues de ses voyages récents
en Ethiopie. Nous en retrouvons certaines dans son livre La Porte des larmes qu'il
a réalisé avec Jean-Claude Guillebaud.
"Longtemps
après ma première visite en Ethiopie, j'ai gardé
une joie douce et un peu mystérieuse en pensant à ce pays
unique, pudique et mélancolique.
C'était au milieu des années soixante.
Je suivais la reine Elisabeth en visite officielle dans cette Abyssinie
féodale. Par la suite, les voyages ne furent que prétextes
pour retrouver cette sensation et revoir cette Ethiopie.
Aujourd'hui, en remontant la route historique, ma
nostalgie a disparu. J'ai découvert un pays en paix, un pays nouveau,
enfin débarrassé de son passé douloureux."
Raymond Depardon
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Cabaret littéraire et photographique (mardi 5 mai à 20h30) : rencontre
avec Raymond Depardon et Jean-Claude Guillebaud autour de leur livre, La Porte
des larmes.
Arts plastiques, Ethiopie, la création contemporaine
du 2 au 30 mai
Cette exposition accueille dix jeunes plasticiens de l'art contemporain éthiopien.
Artisans visionnaires d'une nouvelle Ethiopie, ces artistes se battent pour créer
leur langage et leur identité, établir un pont entre l'ancien et
le moderne.
Libérés
de toute doctrine religieuse ou politique, ils expérimentent des voies
nouvelles.
Parmi les dix artistes accueillis à Blanc-Mesnil, cinq font partie du groupe
Dimension. Le groupe Dimension composé de huit plasticiens est représentatif
de la nouvelle génération. Leur travail est très différent
autant dans la forme que dans la conception. Après des études à
l'école des beaux-arts d'Addis Abeba puis dans différentes écoles
européennes et américaines, ils pensent que l'artiste doit être
réceptif à toute influence, sans limite, le langage artistique étant
universel.
Le nom Dimension a été traduit d'un mot amharique « awtar
» qui signifie la corde d'une harpe ou un rayon de soleil. Chaque corde
crée son propre son mais avec d'autres cordes, elle crée une mélodie.
D'où l'idée pour chaque artiste d'apporter sa singularité
afin que quelque chose de plus fort puisse être créé ensemble.
L'un des artistes de ce groupe, Behailu Bezabih, sera présent à
Blanc-Mesnil du 29 avril au 6 mai.
L'exposition accueille des oeuvres de Behailu Bezabih, Bekele Mekonnen, Geta
Mekonnen, Tadesse Mesfin, Mme Bisrat Shibabaw du groupe Dimension et de Lulseged
Retta, Engedeget Tadesse, Mme Mihret Dawit, Mme Kelmua Hailu, Tibebe Terfa.
Les studios d'Addis Abeba
Exposition de photographies de studios, du début à
la fin du vingtième siècle
Photos anthropologiques ou ethnographiques, photos d'Addis Abeba, de monarques
ou de notables... Les premières remontent à 1867, prises par des
membres de missions scientifiques ou diplomatiques, des écrivains ou des
reporters. Mais c'est en 1904 que Bredos Boyadjian arrive en Ethiopie et installe
un studio à Addis Abeba. Photographe officiel de la cour impériale,
il poussera ses fils à prendre sa succession. D'autres studios s'établiront
par la suite, pour la plus grande part tenu par des Arméniens. C'est après
1938 qu'apparaissent les premiers studios éthiopiens qui se sont formés
dans le pays au contact des photographes étrangers.
En 1974, redoutant le régime militaire qui vient de se mettre en place,
les photographes étrangers quittent le pays et la photographie de studio
ou de reportage est centralisée par le ministère de l'Information.
A cette époque, si la photographie de reportage est découragée
par les autorités au pouvoir, celle de studio se popularise. On assiste
à une véritable explosion du nombre de studios et au développement
du portrait.
Les photos exposées parcourent un siècle en Abyssinie. Un panorama
riche d'enseignements aussi bien sur la société que sur les techniques
utilisées. Portraits impériaux et de notables de la première
moitié du siècle, photos souvenirs, de passeports, photos de mode...
un parcours à travers les âges.
Renseignements pratiques
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tarifs : gratuité totale pendant toute la manifestation
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plan d'accès :
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en voiture :
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Autoroute A3 (porte de Bagnolet), sortir à Aulnay centre, suivre
le fléchage pour Blanc-Mesnil centre, suivre Blanc-Mesnil-nord jusqu'au
Château d'eau.
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Autoroute A1 (porte de la Chapelle), sortie Blanc-Mesnil puis flêchage
Forum culturel.
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en transports en commun : RER B station Drancy et bus 148 ou 346 arrêt
libération.
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